1954, 10 septembre, Mourieras, Corrèze, France



La soucoupe volante de Bugeat (Corrèze)
« J’ai serré la main
de « l’homme de l’espace »
affirme M. MAZAUD
(De notre envoyé spécial)
Les soucoupes volantes ! Depuis longtemps déjà, l’existence de ces mystérieux engins a fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques et a appelé les commentaires les plus variés, sans qu’il soit possible de déterminer si ces monstres d’un autre monde étaient nés dans l’imagination de gens crédules ou trop impressionnables ou si, au contraire, il fallait se rendre à l’évidence et croire aux incursions sur notre planète d’êtres étranges et fugitifs venus d’on ne sait où.
Or voici que, coup sur coup deux témoignages particulièrement troublants viennent s’inscrire dans ce débat l’éclairant d’une lumière qui peut-être bientôt sera l’aube de la vérité. En effet, après un ouvrier de Valenciennes, un cultivateur corrézien vient affirmer qu’il a vu une soucoupe volante, mais encore a fait la description de son passager.
« J’AI SERRÉ LA MAIN DE L’HOMME DE L’ESPACE
j’ai voulu lui donner un coup de fourche mais j’ai eu peur »
(Suite de la première page)
Mourieras, modeste hameau caché dans les pittoresques vallonnements qui indiquent les contreforts du plateau de Millevaches vient d’un coup de connaître la célébrité à la suite de l’incroyable aventure vécue par l’un de ses habitants.
M. Antoine Mazaud est un robuste montagnard de haute stature, qui ignorait la peur jusqu’au soir où il rencontra, dans un chemin de terre, au milieu des bruyères et des hautes fougères, « l’homme de l’espace. »
Voici comment il en a narré cette extraordinaire histoire:
« Il était 18 h. vendredi soir, lorsque le quittai le champ où j’avais travaillé toute la journée. Je m’attardais quelque peu à lier de l’avoine et je me décidais enfin à rentrer a la maison.
« Un voisin, en compagnie de son fils, me croisa sur le chemin du retour. Nous avons échangé quelques mots, puis je m’engageai dans le raccourci qui, à travers le plateau, mène à ma petite ferme.
Après m’être arrêté quelques instants pour rouler une cigarette, je pressai le pas. La nuit était tombée et je craignais d’être en retard. Tout d’un coup, alors que je contournai un buisson, je me heurtai à un inconnu dont je n’avais pas soupçonné la présence. Il n’était qu’à quelques mètres de moi. Je le dévisageai mais l’obscurité ne me permettait pas de distinguer ses traits. La peur s’empara de moi et me paralysa. Je serrai plus fortement le manche de ma fourche. J’étais prêt à m’en servir, car cette rencontre, la nuit sur ce plateau désolé, m’inspirait une terreur que je n’arrivais pas à réprimer.
[Légende photo:] M. Mazaud explique à notre collaborateur les circonstances de son étrange rencontre.
J’AI EU PEUR
« Mais le mystérieux inconnu ne semblait pas manifester d’intentions hostiles. Il se contentait de rester à l’endroit où il m’était apparu, balançant curieusement sa tête et son corps sans dire un mot, Il portait une coiffure assez singulière. Elle ressemblait à un bonnet de collant de couleur sombre. Ses vêtements étaient également de teinte foncée.
« Que me voulait-il? Je n’osais faire un mouvement de peur d’attirer sa colère. C’est alors qu’il me tendit la main en continuant son étrange mimique.
« Ne sachant trop que faire, machinalement, je lui tendis aussi la main. Il saisit mes doigts et m’attira à lui pour m’embrasser.
« Mon émotion et ma surprise allaient en s’accentuant. Puis subitement il partit tranquillement à travers champs.
UN BRUISSEMENT LÉGER
« Je me hâtat de reprendre ma route, car je craignais une nouvelle rencontre de ce genre qui peut-être aurait été moins pacifique.
« J’avais fait une vingtaine de mètres lorsqu’un bruissement léger vint à mes oreilles. Me retournant j’aperçus à ce moment un engin de forme allongée qui planait comme un oiseau très près sol, ressemblant à un long cigare de quatre à cinq mètres. Sa couleur rappelait celle du zinc.
Il passa sous les fils électriques et disparut silencieusement dans la nuit.
« Son départ dissipa en moi toute crainte et je regagnai ma demeure en songeant au mystérieux pilote et à son curieux appareil. Je n’osai conter l’aventure à ma femme, craignant que si l’affaire était connue on rirait de moi. Finalement, je n’y tins plus. Le secret était trop lourd pour moi et je me décidai à le lui confier. Vous jugez de son étonnement. Elle m’écoutait, Je m’en apercevais, sans grande conviction.
« C’est peut-être tes yeux qui étaient fatigués, me dit-elle. Tu a cru voir quelque chose qui n’existait pas réellement.
« J’allais à l’écurie soigner les bêtes et pendant que je faisais mon travail ma femme ne cessait de m’observer, cherchant en moi une attitude, un comportement, inaccoutumés. Mais devant mon air naturel, elle ne tarda pas à ajouter foi à mon récit.
[Légende photo:] Conduits par M. Mazaud, les gendarmes examinent le terrain sur lequel s’est posé le cigare volant.
LA RUMEUR PUBLIQUE
Elle se confia aux voisins, et tout le village connut la nouvelle. La rumeur publique alerta la gendarmerie qui ouvrit une enquête.
j’étais sûr que l’inconnu reviendrait sur le plateau des Millevaches, dit M. Mazaud, en terminant [… illisible…] Puis se ravisant, il ajoute « Mais je n’irais pas tout seule, je demanderais des amis de m’accompagner ».
[… illisible…] journalistes à celui qui avait serré la main de « l’homme de l’espace. »
[…] commandant la brigade de Gendarmerie de Bugeat, et l’inspecteur Bernard des Renseignements Généraux de Tulle, s’étaient déplacés pour recueillir de nouveaux renseignements et chercher de précieux indices.
Cet interrogatoire bienveillant se déroula dans la cuisine de M. Mazaud, qui répéta, sans ajouter d’autres détails, ses précédentes déclarations.
Il renouvela toutes ses affirmations, insistant sur la véracité de ses dires:
« Je l’ai vu comme je vous vois… Il portait un bonnet… Il m’a tendu la main… Il m’a embrassé. »
Malgré l’invraisemblance de cette rencontre nocturne, les enquêteurs, ébranlés par les arguments et les paroles persuasives de M. Mazaud, n’ont, pour l’instant, aucune raison de les démentir.
J’ai demandé leurs impressions à quelques personnes de l’entourage de M. Mazaud.
CE N’EST PAS UNE HALLUCINATION
[…] prétend […] le jouet d’un hallucination et que son aventure […]que. D’ailleurs M. Mazaud jouit de la considération générale. Il passe pour un homme intelligent, bien équilibré et très […]. Lors des élections municipales il avait été pressenti pour figurer sur une liste de candidats. En compagnie des enquêteurs de M. Mazaud et, je me suis rendu au plateau des « Piloux », théâtre de la mystérieuse apparition, une terre aride est désolée. […] genets, [épineux et] Au milieu […] un champ de blé […] […] un terrain rendu fertile grâce à la ténacité de courageux cultivateurs comme M. Mazaud […], viennent apporter une note claire dans ces sites […]. C’est à l’angle du champ de blé noir que M. Mazaud a rencontré l’inconnu. Il montre du doigt l’endroit où il l’a rencontré et indique la direction prise par « l’engin qui planait comme un oiseau ».
De tout cela il ne reste aucune trace. Tout s’est évanoui. Il y a bien une tache d’huile qui ternit l’herbe verte, mais elle a été faite tout simplement par une moissonneuse qui avait séjourné là pendant quelques jours.
Le champ du « Piloux » est devenu un endroit très fréquenté. Tous les gens du village y sont venus, et M. Mazaud raconte à chacun d’eux sa mémorable aventure.
Peut-être par une nuit sans lune, quand le vent hurlera dans les grands bois de pin, « l’homme de l’espace » viendra serrer la main à un autre habitant de Mourieras.
Jacques DHERMAIN.

Mystère à BUGEAT
« Non, je n’ai pas été victime d’une hallucination »
nous déclare M. Mazeaud
Le cultivateur a reconstitué hier, devant les enquêteurs, sa rencontre avec le passager de la « soucoupe volante »
(DE NOTRE ENVOYE SPECIAL: JACQUES MARJAC.)
Bugeat. — A 58 ans, M. Antoine Mazeaud est un solide morceau d’homme, accusant 1 m. 82 sous la toise. Jusqu’ici, il avait la conscience sereine de tout ses semblables résidants au hameau de Mouriéras, à 1 km. 500 de Bugeat, sur la route de Tarnac, s’accrochant à cette rude terre qui n’offre cependant en retour que de maigres ressources.
Hier, M. Mazeaud n’est allé qu’une fois dans l’après-midi voir son champ de blé noir, accompagné dans cette étrange visite par M. Bernard, commissaire aux renseignements généraux de Tulle, son adjoint l’inspecteur Gratias, les gendarmes de Bugeat et quelques journalistes.
Sous les ondées répétées, l’homme refit son récit, calmement, clairement, indiquant du doigt les endroits précis et s’attachant à mimer les réactions qui l’animèrent au moment des faits.
Le commissaire Bernard était décontenancé car ce que venait de répéter, les gestes que venait de reconstituer le cultivateur, correspondaient point par point à la déposition faite une demi-heure auparavant et enregistrée par l’inspecteur Gratias.
– Vous pourrez m’interroger cent fois, cent fois je vous répondrai la même chose puisque je ne mens pas, enchaîna M. Mazeaud…
« IL » M’A SERRE LA MAIN PUIS EMBRASSE
Le soir du 10 septembre, M. Mazeaud quittait son champ du « Puy », situé à 1 km. 800 de chez lui. Il venait de couper le blé noir et s’engageait dans le chemin rocailleux bordé de genets et de fougères. Il était 20 h. 30 et la lune, quoique claire, ne permettait qu’une médiocre visibilité.
– J’ai alors distingué un homme qui marchait vers moi, précise le cultivateur. Il marchait en baissant la tête.
– De petite taille?
– Moyenne.
– Que s’est-il passé ensuite?
– Il s’est approché de moi, m’a serré la main, a retiré son casque, sorte de protège-tête métallique comme en portent les motocyclistes, mais dépourvu de mentonnière, puis m’a donné l’accolade sans jamais lever la tête.
– Vous a-t-il parlé?
Non, il n’a de même émis aucun son. Perplexe, j’ai laissé tomber la fourche que je portais sur l’épaule et l’homme s’est rapidement engagé dans la lande.
– N’avez-vous pas tenté de le poursuivre?
Nullement, j’étais comme paralysé; avec un ami à mes côtés, peut-être aurions-nous engagé la poursuite… Revenu de mon émotion, mon regard fut alors attiré par une masse oblongue qui prenait lentement de l’altitude et qui brillait faiblement. La « chose » me parut passer sous la ligne électrique qui borde la route de Tarnac; de profil, la longueur n’excédait pas six mètres.
JE NE VOULAIS RIEN DIRE
Sidéré, un peu tremblant, M. Mazeaud regagna son domicile. Il soupa et dormit normalement. Pourtant, d’heure en heure, ces faits le tracassaient; il fit de son épouse la confidente et entretint son fils, instituteur à Bort-les-Orgues, de la scène qu’il venait de vivre, se défendant âprement d’avoir été le jouet d’une hallucination et encore moins d’avoir imaginé…
Finalement, les langues se délièrent à Bugeat et le « cas » du « père Mazeaud », narré chez l’épicier, fut colporté chez le boulanger puis chez le boucher pour aboutir enfin à la gendarmerie… qui transmettait à la police de Tulle!
M. Antoine Mazeaud est un citoyen travailleur, sobre (il ne boit pas d’alcool) et bénéficie de l’estime générale sur tout le territoire de la commune. Il n’a encore jamais lu de récits de « science-fiction » et ne veut pas en entendre parler.
Le plus troublant, et qui renforce le mystère de la « soucoupe volante » de Bugeat, c’est que le même fait était enregistré, la même nuit, à deux heures d’intervalle, près de Valenciennes.




Deux heures avant l’observation de Marius Dewilde !
Il est tout a fait intéressant de comparer ces deux cas ayant eu lieu le même soir. Les soucoupes volantes étaient bien ancrées depuis 1947 dans l’inconscient collectif, mais l’observation d’humanoïdes était alors à ce moment là tout à fait inédit. Il semble à la première lecture de ces deux cas que nous n’ayons pas affaire aux mêmes créatures. Marius Dewilde observe : « J’eus nettement l’impression qu’il avait la tête enfermée dans un casque de scaphandre. Les deux êtres étaient d’ailleurs vêtus de combinaisons analogues à celles des scaphandriers. Ils étaient de très petite taille – pas plus d’un mètre – mais extrêmement larges d’épaules, et le casque protégeant la tête me parut énorme. Je vis leurs jambes: des jambes proportionnées à leur taille. Par contre je ne vis pas de bras. J’ignore s’ils en avaient. »
Le grand Antoine Mazaud observa un être de taille moyenne portant « une coiffure assez singulière. Elle ressemblait à un bonnet de collant de couleur sombre. Ses vêtements étaient également de teinte foncée. » Dans un autre article, le bonnet n’est plus mentionné : « Il a retiré son casque, sorte de protège-tête métallique comme en portent les motocyclistes, mais dépourvu de mentonnière«
Antoine Mazaud n’a pas pu voir le visage de l’humanoïde :
« Je le dévisageai mais l’obscurité ne me permettait pas de distinguer ses traits«
« Il marchait en baissant la tête« … « puis m’a donné l’accolade sans jamais lever la tête«
Il y a eu pour le cas d’Antoine Mazaud une large diffusion dans la presse française avec une majorité d’articles relatant que l' »humanoïde » prononça des paroles « inintelligibles ». Mais les sources les plus fiables (avec les journalistes sur place) rapportent précisément le témoignage d’ Antoine Mazaud à ce sujet :
« Vous a-t-il parlé?
« il n’a de même émis aucun son ».
Marius Dewilde, lors de sa RR3, fut paralysé par un rayon vert. Il raconte qu’il était dans l’incapacité de bouger : « Son faisceau me paralysa. J’avais envie de crier, mais je ne le pouvais pas. Je voulais avancer, mais mes jambes ne m’obéissaient plus. »
Est-ce le cas pour Antoine Mazaud ?
« N’avez-vous pas tenté de le poursuivre?
« Nullement, j’étais comme paralysé«
Antoine Mazaud ne peut expliquer rationnellement cette paralysie que par la peur provoquée par cette rencontre : « La peur s’empara de moi et me paralysa. Je serrai plus fortement le manche de ma fourche. J’étais prêt à m’en servir, car cette rencontre, la nuit sur ce plateau désolé, m’inspirait une terreur que je n’arrivais pas à réprimer. » (…) « Je n’osais faire un mouvement de peur d’attirer sa colère«
Concernant l’ovni d’Antoine Mazaud :
« J’avais fait une vingtaine de mètres lorsqu’un bruissement léger vint à mes oreilles. Me retournant j’aperçus à ce moment un engin de forme allongée qui planait comme un oiseau très près sol, ressemblant à un long cigare de quatre à cinq mètres. Sa couleur rappelait celle du zinc. » « une masse oblongue qui prenait lentement de l’altitude et qui brillait faiblement«
« Le fait le plus marquant qui avait littéralement sidéré M. Mazaud, n’avait pas été la rencontre avec l’inconnu et tout ce qu’elle comportait de bizarre, mais l’apparition de la masse volumineuse apparemment très lourde qui s’élevait silencieusement derrière les engins agricoles et démarrait à grande vitesse presque instantanément, toujours silencieusement, donnant ainsi une impressionnante démonstration de puissance et cela sans aucun bruit de moteur, autre qu’un bourdonnement, qu’il décrivit comme celui que ferait une guêpe ou une abeille évoluant à proximité de son visage. » « Mon mari avait fait la guerre de 14-18 dans les chars d’assaut et il ne pouvait pas comprendre qu’une chose pareille puisse se faire sans qu’on puisse entendre le fracas du moteur ! » raconta sa femme.
Concernant l’ovni de Marius Dewilde :
« la masse sombre qui y était posées s’élevait du sol. Elle montait en se balançant, un peu comme un hélicoptère, sans autre bruit que le sifflement d’une épaisse fumée noire qu’elle me projetait au visage. L’engin monta à la verticale, jusqu’à une trentaine de mètres, puis piqua droit vers l’Ouest, en prenant encore de l’altitude. Il avait la forme d’une cloche à fromage, haute d’environ 3 mètres et d’un diamètre de 5 à 6 mètres. Quand il fut à une certaine distance, il prit une phosphorescence rouge. » Le dessin réalisé à la main par Marius révèle que l’ovni à terre à une forme classique de cloche (soucoupe renversée) et ressemble bien à un cigare lors de son ascension.

Suite à la rencontre de Mr. Mazaud près de Mouriéras d’un humanoïde et de son « cigare volant » le 10 septembre 1954, la presse a fait le rapprochement avec une autre observation.
Ainsi, le journal Le Courrier Picard du 15 septembre 1954, ou le journal Paris-Presse presse du 16 septembre 1954, titrait que le « cigare du Martien bavard a survolé Limoges », et rapportait que Mr. Georges Frugier, 30 ans, habitant de Limoges, a déclaré avoir vu le 10 septembre 1954, peu après 20:30, sillonnant le ciel d’Est en Ouest, un disque rouge qui laissait échapper une traînée bleutée.
Ces journaux faisaient remarquer que le jour et l’heure de cette observation coïncident avec l’étrange rencontre de Mr. Mazaud. Il est précisé que Mr. Frugier a parlé de cela à sa famille mais avait rencontré un franc scepticisme; c’est la publication dans la presse de la rencontre de Mr. Mazaud, qui a imposé un rapprochement puisque Limoges est située au nord-ouest de Bugeat, direction prise par le mystérieux engin d’après les déclarations de Mr. Mazaud.
Dans son livre de 1958, l’ufologue Aimé Michel donnait une version assez différente. Il assurait d’abord que les autorités auraient sans doute classé l’affaire Mazaud le jour même comme histoire à dormir debout, s’il ne s’était pas révélé au cours de l’enquête que le même soir, quelques instants après que Mr. Mazaud ait vu partir l’engin en direction de Limoges, vers l’Ouest, « des » habitants de Limoges avaient effectivement aperçu un objet volant dans le ciel, arrivant de l’Est et allant en direction de l’Ouest, décrit comme un disque rougeâtre qui laissait échapper une traînée bleutée. Michel assure que ces témoignages ont été recueillis par la police avant que la rencontre de Mr. Mazaud ait pu avoir été connue des habitants de Limoges.
Michel notait le témoignage de M. Georges Frugier, 30 ans, qu’il dit avoir rapporté son observation dès le soir du 10 septembre, en ayant noté l’heure avec certitude: quelques instants après 20:30. Michel ajoute que la famille de M. Frugier ne prit pas son témoignage au sérieux avant le 14 septembre, date à laquelle les journaux mentionnent l’observation de Mr. Mazaud.
Par ailleurs, une autre observation d’ovni a lieu à 20h40 dans la banlieue de Bordeaux.







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