Le phénomène RR4 Les enlèvements extraterrestre (Abduction)

Bonne lecture

Les enlèvements extraterrestre (Abduction)

1957, 15 Octobre, Brésil : Antonio Villas Boas

1961, 19 Septembre, USA : Betty & Barney Hill

1973, 11 Octobre, USA : Charles Hickson et Calvin Parker

1974, 27 Octobre, Angleterre : John et Sue Day avec leur trois enfants

1975, 5 Novembre, USA : Travis Walton

1976, 20 Août, USA : Jim Weiner & Charlie Foltz

1977, 25 Avril, Chili : Caporal Armando Valdés

1978, 10 Mai, Pologne : Jan Wolsky

1979, 26 Novembre, France : Franck Fontaine

1980, 8 mai 1980, France : Un jeune homme

1985, 19 Juillet, USA : Kary Mullis

1987, 1er Décembre, Angleterre : Philip Spencer

1989, 30 Novembre, USA : Linda Cortile

1993, 8 Août, Australie : Kelly Cahill


Video en Anglais avec sous-titres anglais. (Originally shown during the late 90s as part of Channel 4’s animation series.)

« Abductees » est un film d’animation réalisé par Paul Vester a partir de témoignages, d’enregistrements audio de regressions hypnotiques, de dessins de : Linda Cortile, Rusty Hudson, Alain Kendugi, Rosemary Osnato, Helen Wheels.

La caméra balaie une pièce sombre, s’attardant sur plusieurs objets avant de s’arrêter sur une créature rouge qui regarde par la fenêtre. Le film enchaîne sur des croquis d’extraterrestres et des images d’un OVNI, tandis qu’une voix off décrit la créature : d’un rouge pur, à l’exception de deux yeux noirs perçants, comme des trous dans sa tête. Une seconde narratrice prend le relais et raconte comment des extraterrestres lui ont parlé par télépathie, tandis que la caméra parcourt une série de croquis d’extraterrestres. Le film revient ensuite à la narratrice, qui conclut en disant que la voix télépathique était « comme une fleur dans sa tête » ; à ce moment précis, une fleur animée kaléidoscopique s’épanouit sur un fond noir.

Après le générique d’ouverture, un homme explique que, si l’esprit invente parfois des histoires pour masquer des événements traumatisants, il pense que les cas d’extraterrestres télépathes sont d’une autre nature ; cette explication est accompagnée d’une image façon bande dessinée montrant un couple en voiture rencontrant un hibou géant, suivie de plans de sosies de Casper et Bambi. Tandis que l’homme décrit les images envoyées au cerveau par un extraterrestre, on voit un loup animé, dessiné aux pastels gris. Noir.

D’autres narrateurs racontent leur histoire, et de nouvelles séquences animées s’enchaînent. Toujours dans un style bande dessinée, elles arborent des couleurs vives, des ombrages marqués, des visages caricaturaux et même une bulle de dialogue. Quelques croquis animés d’extraterrestres petits et patauds font également leur apparition. Avec une touche d’humour, lorsque le narrateur évoque les extraterrestres se déplaçant au pas cadencé, le film enchaîne sur des images de quatre hommes dansant à l’unisson.

Le narrateur suivant relate une rencontre de son enfance. Cette séquence est réalisée de façon très enfantine, avec des personnages simples, de larges aplats de couleurs légèrement plus pâles et des contours vaporeux. La petite fille revient de la soucoupe volante avec l’arête du nez en sang. La séquence se termine sur sa mère qui la serre dans ses bras et l’emmène chez le médecin. En contraste, cette animation relativement douce est suivie d’une scène où une femme sous hypnose régressive décrit, au bord des larmes, des extraterrestres lui implantant quelque chose dans le nez.

Les animations alternent entre des dessins au crayon animés et le style bande dessinée, tandis que le narrateur parle d’extraterrestres le plongeant dans différentes situations. Scénarios : les séquences animées le montrent se faire fouetter par une femme diabolique aux allures de dominatrice, servant le dîner et assistant avec horreur à la mort d’un bébé – apparemment malgré lui – à coups de hachoir. Les narrateurs poursuivent leur discours tandis que défile le générique de fin, semblable à un organigramme.

Le tout est accompagné d’une musique qui, d’une certaine manière, fait toute la force du court-métrage ; la bande originale, très simple, est parfaitement adaptée et très mémorable. Elle rend même la scène la plus grotesque étrangement touchante. Bien sûr, le film dans son ensemble privilégie souvent la douceur au sensationnalisme ou à l’horreur, utilisant des images familières comme celle d’une mère réconfortant sa fille blessée. Le résultat est un mélange très mémorable ; « Abductees » est l’une des productions les plus marquantes du financement de l’animation par Channel 4 dans les années 80 et 90, et est encore projeté dans de nombreux festivals.

Ce court-métrage prouve-t-il l’existence de la vie extraterrestre ? Ce n’est pas vraiment le propos. « Abductees » est moins un documentaire qu’une méditation ; même si les images d’extraterrestres peuvent être interprétées… À première vue, la théorie selon laquelle les expériences d’enlèvement sont purement psychologiques est abordée par l’un des narrateurs dès le début du court-métrage (accompagnée d’un plan d’une soucoupe s’écrasant dans la mer – une scène de science-fiction classique qui peut ici être interprétée comme une métaphore des images subconscientes) et renforcée par une imagerie onirique et des références à l’univers des dessins animés (Casper, Bambi et les bandes dessinées). Mais malgré quelques clins d’œil malicieux, le thème central d’« Abductees » est qu’il existe autre chose, qu’il s’agisse de vie extraterrestre ou de zones inexplorées de l’esprit humain.


17 Octobre 1954, France, Cier-de-Rivière : Guy Puyfourcat

En 1954, ce cas incroyable dévoile la capacité du phénomène ovni à pouvoir soulever une jument dans les airs, à 3 mètres environ de hauteur. Une tentative d’enlèvement ?

Article de presse publié dans La dépêche du midi, Sébastien Marti, le 24/12/2008

A Cier-de-Rivière, le ciel est bas. Il tutoie à ce point le sol qu’à l’automne 1954, il aurait déposé une soucoupe volante à l’orée d’un petit bois. Guy Puyfourcat, un gars du village, assure l’avoir aperçue.
Le 17 octobre, ce jeune homme de 22 ans, traverse le bourg avec sa jument. « Une jolie bête » se souvient au village l’un des rares survivants de l’époque.
Au lieu-dit « Aoumasc », derrière « le col » de Cier-de-Rivière, l’animal, tout à coup très nerveux, se cabre. Guy Puyfourcat dit avoir « entendu des cris perçants » avant d’apercevoir, à sa droite, trois créatures fonçant dans une soucoupe grise. L’objet décolle, attirant la jument dans son sillage.
L’animal est soulevé de trois bons mètres avant de retomber pesamment, sous les yeux médusés de l’agriculteur ciérais.
L’ovni reste quelques secondes en suspension, puis disparaît à une vitesse fulgurante. Abasourdi, Guy Puyfourcat revient au bourg avec l’animal encore abruti et raconte tout à son père, dans un premier temps incrédule. Mais peu à peu, il adhère au discours de son fils, extrêmement choqué.
Les gendarmes et le procureur de Saint-Gaudens se rendent sur les lieux, enquêtent, mais ne constatent rien d’anormal. Pour autant, le récit du jeune homme fait le tour du canton.
« Il y avait beaucoup de sceptiques, se souvient Jean Pourteau, un octogénaire vivant dans le village voisin d’Ardiège. Mais Guy Puyfourcat était un garçon sensé. Et il racontait son histoire avec une telle ferveur, que nous étions bien obligés de le croire. »
« Couillonnades ! » lance aujourd’hui un habitant du village. Pourtant, assure le vieil homme, « Guy était sobre. Il était d’une intelligence moyenne mais il n’était pas innocent ».
Une habitante confirme : « Guy ne racontait pas de mensonges. C’était un gars normal… » Pourquoi aurait-il menti, au risque de passer pour l’idiot du village ? « C’était du temps des ovnis, c’était la mode des martiens », répond Joseph Castex, 85 ans, garde-champêtre de Cier-de-Rivière en 1954. « Mais ce n’étaient pas des apparitions, c’était un fait», martèle l’octogénaire.
L’ancien garde-champêtre avance deux hypothèses : « La jument a pu avoir peur d’un serpent, bien qu’il n’y en ait pas beaucoup dans la région. Il a pu aussi se produire un phénomène climatique : au village, on appelle ça le soulet (prononcer « tchoulet »), une sorte de tourbillon qui se forme dans la plaine. À l’époque, quand on faisait les foins, ce phénomène dispersait toute la paille dans les champs. Le soulet soulève tout. Avait-il la force d’aspirer une jument ? Je ne sais pas… »
Guy Puyfourcat, décédé il y a une vingtaine d’années sans laisser de descendance, a emporté avec lui son secret dans la tombe.
Le jeune homme avait quitté la commune, peu après les événements de 1954. Il avait ouvert un restaurant à Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques, mais avait fait faillite.
« Il n’avait pas la vocation pour être paysan, explique un de ses anciens voisins. Mais il cuisinait très bien. » Par la suite, il avait trouvé du travail dans un couvent de Saint-Béat.
Puis il est mort assez jeune. Du diabète.


La preuve du phénomène RR4 ?

Le cas de Kelly Cahill semble le plus convainquant car des témoins indépendants étaient présent et corroborent son observation. Par ailleurs, il existe un cas français qui semble dévoiler une tentative d’enlèvement. Ce cas exceptionnel a lieu en 1980, le 8 mai 1980, à Flixecourt. Quelques mois seulement après le célèbre cas de la disparition de Franck Fontaine.