Une petite fille Pologne

Bonne lecture

JUILLET 1954, WEGIERSKA GORKA, BIESLKO-BIALSIE, POLOGNE

L’ufologue Polonais Bronislaw Rzepecki rapporte qu’en juillet 1954 à 9 h et 16 h à Wegierska Gorka (Bielsko-Biala) a eu lieu selon les archives de l’UFO Research Group un cas dont l’enquête a été réalisée en 1986, 32 ans après l’événement, ce qui a rendu impossible de retrouver la moindre trace ni la totalité des témoins. Seul le témoin principal lui est connu, mais elle ne se souvenait plus de tous les détails puisqu’elle était au moment des faits une petite fille de 11 ans qui n’avait pas porté sur le moment une attention soutenue à ce qui s’était passé.

C’est une discussion inopinée sur les OVNIS en 1986 qui l’avait amenée à raconter ce qu’il lui restait de souvenirs de son aventure.

Elle était en vacances à Wegierska Gorka quand elle s’était rendue avec d’autres enfants en forêt pour ramasser des champignons. Elle est allée vers des rochers assez proches, se sentant inconsciemment attirée vers cet endroit.

Soudainement à 50 mètres d’elle entre les arbres, elle a remarqué une lueur blanc-jaune de forme ovale qui était au-dessus du sol, semblant reposer sur un rocher, alors qu’en fait elle ne reposait sur rien.

La fille s’est approchée de cette source de lumière qui l’attirait toujours étrangement. Un être se tint alors à ses côtés, sa tête était tournée vers elle, comme s’il l’observait.

Elle s’est avancée encore plus près par le sentier et est alors entrée dans la lumière et montée sur quatre marches, un détail dont elle se rappelait très bien. Ces escaliers allaient du sol à la porte ouverte, rectangulaire. En y passant, elle n’a pas eu besoin de baisser la tête car la porte était plus haute qu’elle.

Quand elle a été à l’intérieur de la lumière, elle a entendu une sorte de voix intérieure qui lui enjoignait de s’asseoir sur le plancher brillant, et en même temps, elle a remarqué qu’il y avait quatre autres êtres qui se tenaient en retrait face aux murs, pas rangés mais placés au hasard, dans l’objet. Ces quatre êtres avaient 20 centimètres de moins que celui qui se tenait près de la porte, et elle a senti que ces êtres étaient du sexe masculin.

Le vêtement du plus grand était transparent dans sa partie inférieure et entouré d’une sorte de brume. Il était vêtu d’une combinaison collante qui éclairait la moitié des choses et émettait un rouge intense. Sur la tête il avait une sorte de bonnet de ramoneur. Son vêtement n’avait ni boutons, ni fermeture-éclair. Sur le dos, il avait une protubérance qui lui faisait une bosse. Les mains ressemblaient aux nôtres, avec des doigts. La couleur du visage était identique à la nôtre. A la place de la bouche, il avait une étroite fente verticale, le nez était invisible, les yeux vraiment petits, mais plus larges que les nôtres et s’étirant en pointe vers les tempes. L’être en question était de la taille d’un homme moyen, soit environ 1 m 70, la tête de la fille lui arrivait à la ceinture.

Au centre de l’objet, il y avait une colonne cylindrique.

Ensuite la fille s’est assise, a posé sa tête contre la paroi et s’est endormie.

Elle s’est réveillée assise sur le sol près d’un rocher, et la première chose dont elle s’est rendu compte a été la présence d’un des garçons lui secouant les épaules et le groupe d’enfants autour d’elle.

Les enfants l’avaient appelée, se demandant où elle était allée pendant si longtemps et l’avaient cherchée dans la forêt, passant plusieurs fois à l’endroit où elle se trouvait à son réveil, et ne l’avaient pas trouvé.

Les enfants étaient anxieux parce qu’il était 16 heures et que cela faisait 7 heures qu’ils s’étaient séparés pour ramasser des champignons. Tous avaient des paniers pleins, seul le sien était vide.

Lorsqu’elle s’est éveillée, elle a été surprise d’être dans la forêt, son subconscient lui rappelait qu’elle avait fait un vol avec quelqu’un, elle n’a pas raconté pas son aventure aux enfants, mais seulement chez elle à sa mère qui lui a conseillé de garder le silence, en lui disant que c’était « seulement un rêve… »

On n’a pas pu en savoir plus et l’hypnose n’a pas été utilisée car les conditions n’étaient pas requises pour le faire.

L’ufologue note qu’un détail intéressant qui peut conforter la réalité des faits a été la mention relative à la « bosse » de l’humanoïde, puisque le témoin n’avait eu aucun intérêt ni aucune connaissance en ufologie et ne connaissait pas les détails d’autres rencontres rapprochées, comme par exemple celles d’Emilcin en 1978 et de Czluchow en 1979 où comme dans assez bien de rapports émanant d’autres pays, il a été relaté l’observation d’êtres munis de bosses.

Source :  « Nouvelles de l’ufologie Polonaise« , article par Bronislaw Rzepecki, dans le magazine d’ufologie Lumières Dans La Nuit (LDLN), France, N.285-286, pp 22-23, mars-avril 1988.